Chroniques Terriennes (Vol. 1) par Marc Hoffmann

Chroniques Terriennes par Marc Hoffmann

Premier volume des Chroniques Terriennes, une série d’histoires courtes, violentes et tragiques.

Vient de paraître.

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L’auteur de « Corpus » et « Mentalis » est de retour avec un livre qui ne laissera personne indemne : Chroniques Terriennes. Si son style était jusqu’alors lumineux et positif, il devient ici sombre et brûlant. Il revient avec les mêmes refus des conventions et de la bienséance qui ont fait son succès.

Découvrez un ouvrage qui se veut une plongée dans la société humaine sans concession ni angélisme, où ses personnages sont face à des dilemmes profonds (dont on vous laisse la surprise), et où vous pourrez les suivre dans leurs doutes, leur humanité. Et ce, dans des univers différents en termes de genres : de l’horreur, du fantastique, du polar… ça parle de tragédies quotidiennes, des monstres humains qui rôdent dans notre société, on y trouve des thèmes comme l’homosexualité luttant pour exister, la lutte des femmes pour une certaine justice sociale… En tous cas, ce livre n’a rien de ces œuvres ennuyeuses et à la mode qui fourmillent dans les étalages des grands magasins.

Malgré ses thèmes sombres, il y a de la joie, de la romance même parfois, mais il est vrai que la teinte dominante est assez sombre. C’est une virée réaliste dans la société d’aujourd’hui qui permet d’aller d’un univers à l’autre, d’un polar glauque à une science fiction proche de métal hurlant, puis quelques pages plus tard de suivre les pas d’un tueur allant jusqu’au bout de son contrat, bref il y en a pour tous les goûts en somme. Le tout irrigué par une plume acerbe et acide qui n’épargne personne, avec des accents sociaux et poétiques, rien à voir avec le ton humoristique utilisé habituellement par les auteurs de la même génération.

S’il y a des influences pop, ce ne sont ni celles de la scène musicale grand public ni celle d’un certain cinéma français pour bobo, mais plutôt cinématographiques, des oeuvres comme Bloody kids de Stephen Frears ou The Wall d’Alan Parker, mais aussi celles de Rob Zombie, Aja ou la plupart des grosses machines hollywoodiennes, Kill Me Please ou Cannibal pour la peinture du monde populaire, mais aussi les chansons de Brel, surtout Ces Gens-là qui a eut une forte influence sur ce livre. Sans distinction. Ce livre est en effet l’œuvre d’un cinéphage à l’écriture instinctive, sans démarche conventionnelle.


Marc Hoffmann

About Marc Hoffmann

Marc Hoffmann est né le 18 août 1983 à Paris. Il commence à écrire dès l’âge de 9 ans ; des poèmes, des nouvelles et toutes sortes de textes. Au fil des années, il écrit des articles sur le cinéma — sa seconde passion — ainsi que des scénarios en autodidacte. En parallèle, il poursuit une carrière d’animateur pour enfants et met en scène plusieurs spectacles dans la région messine, dont il en écrit parfois les textes. Marc publie son premier recueil de poésie à l’âge de 27 ans : « Corpus » aux Editions Baudelaire (ISBN 978-2-35508-865-0), puis un second l’année suivante : « Mentalis » aux Editions In Libro Veritas (ISBN 978-2-35209-489-3).
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